En France, des profs ont été décapités à l’heure où le film, L’ABANDON est dans toutes les salles et retrace le drame de Samuel Paty. A Belfast, c’est une vidéo d’un immigré soudanais assis sur un homme et qui essaie tranquillement de le décapiter.
Une décapitation avortée
On pourrait citer aussi les 30 ans de calvaire au Royaume-Uni de mineurs, issus des classes populaires de petits villages, entre 6 et 16 qui ont été violés, torturés, prostitués par des gangs de certains Pakistanais qui, désormais, ne peuvent plus être poursuivis après que le 1er ministre, Keir Starmer ait décrété une loi d’amnistie interdisant toute reprise de poursuites… Dans ce contexte, le drame de Belfast avec cet immigré soudanais, Hadi Alodid qui a essayé de trancher la gorge de Stephen Ogilvie, s’est propagé sur Internet et les réseaux sociaux pour déclencher les réactions de la population de ces derniers jours. Les autorités n’ont pas eu de mots assez durs pour dénoncés les émeutiers coupables « d’actes indignes » commis « par des voyous masqués qui ont agressé des gens pour leur couleur de peau ».
Le racisme anti-Blanc
Ces scènes racistes sont impardonnables, mais pourquoi ces mêmes autorités n’ont pas les mêmes mots pour condamner l’acte odieux de ce Soudanais en pleine séance de décapitation ? Pourquoi les plus hautes autorités anglaises votent une loi scélérate interdisant les poursuites des voyous Pakistanais qui ont commis les pires des actes sur des mineurs ? Il y a beaucoup trop de questions sans réponses actuellement. C’est bien trop facile de condamner des « émeutes racistes » quand on est incapable de se prononcer sur la racisme anti-Blanc qui gangrène tout le territoire européen, envahi par une immigration d’origine islamique venue d’Afrique… Cela n’existe pas, les victimes sont toujours les mêmes et pourtant aujourd’hui, en France comme ailleurs, ce sont eux les bourreaux. Les personnes sous OQTF sont eux aussi impliqués dans de nombreuses affaires.
Les personnes sous OQTF en France
A Savigny‑sur‑Orge (Essonne), une femme a été agressée au cutter dans la rue par un homme sous OQTF ; l’affaire a été évoquée dans une émission télévisée comme emblématique des “ratés” de l’exécution des mesures d’éloignement.
Dans la Somme : une jeune femme a été violée par un homme sous OQTF, dont le témoignage (“si je criais, il me plantait…”) a été largement repris par une chaîne d’info en continu.
A Paris, Claire G. (novembre 2023) a été violée dans le hall de son immeuble par un Centrafricain de 27 ans, déjà condamné 11 fois, faisant l’objet de plusieurs OQTF non exécutées ; elle a ensuite pris la parole dans plusieurs médias pour dénoncer la responsabilité de l’État.
Dans les Transports en commun, en région parisienne, un homme de nationalité malienne, sous OQTF et connu des services de police, a poignardé trois femmes dans trois stations du métro parisien, déclenchant un débat sur le suivi des personnes sous OQTF.
A Clichy‑la‑Garenne (Hauts‑de‑Seine), deux hommes en situation irrégulière, dont l’un sous OQTF, ont été soupçonnés d’avoir volé le téléphone d’une jeune femme et de l’avoir agressée sexuellement ; l’affaire a été relatée par la presse nationale.
Dans l’Hérault (Sète / Montpellier), un homme de 33 ans sous OQTF a été suspecté d’agressions sexuelles sur une militante féministe et une adolescente de 17 ans, l’affaire a été relayée par la presse régionale. Et que dire de l’affaire de la petite Lola, 12 ans, qui a été violée, torturée et tuée par une ressortissante algérienne sous OQTF, le 14 octobre 2022, Dahbia Benkired ? Jusqu’à quand va-t-on supporter cette situation ?
Raymond Aquila













