HUMEUR: Castaner/Belloubet : Démissions !

Y a-t-il encore une justice, un pouvoir, une autorité en France ? Quand une Garde des Sceaux, Nicole Belloubet, demande à une famille de délinquants de venir la rencontrer et que cette dernière via son « porte-parole », Assa Traoré, refuse… Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, parle de « soupçon avéré » et renie le droit pour passer dans le droit de l’émotion… Il n’y a plus de droit positif en France. Le même ministre veut interdire les arrestations par clés d’étranglement lors des arrestations. Mais sait-il que dans les quartiers dits « sensibles » aujourd’hui, on tire au mortier contre les forces de l’ordre, des voitures de police sont incendiées, des policiers sont blessés… ? Comment les policiers demain pourront-ils exercer leur métier ? Est-ce que 23 000 manifestants font la loi dans notre pays ? Si deux ministres s’agenouillent devant eux, qu’en sera-t-il demain ? Les Omar Sy et Camélia Jordana qui mettent de l’huile sur le feu, savent-ils qu’ils seront demain responsables de la guerre civile larvée qui couve dans notre pays ? Les syndicats de policiers unanimement ont décrété la grève illimitée des arrestations et on les comprend. Ils viennent d’être renié par leur ministre de tutelle alors qu’ils ont dû faire face aux attentats terroristes des islamistes, puis le mouvement populaire des gilets jaunes contre lesquels le ministre Castaner n’avait pas de mots assez durs comme des consignes très dures, et maintenant les manifestations raciales qui imposent leur vision au pouvoir. Les heures supplémentaires sont astronomiques, alors demain, qui protégera la majorité silencieuse contre les voyous qui descendront dans la rue pour tout casser ? La France est à la croisée des chemins et jamais l’affrontement entre communautés n’a été aussi proche… Alors Belloubet/Castaner démissions ! Ce serait juste « normale ». Ce gouvernement, incapable de gérer correctement la crise du coronavirus, a vécu, il a fait son temps. Du balai ! Tous ! Et si le président a un peu de fierté, qu’il démissionne aussi et qu’il n’ose plus se représenter devant le suffrage universel !

Raymond Aquila