Accueil Humeur HUMEUR – Jacques-Elie Favrot : « Butez-le, tuez-le »

HUMEUR – Jacques-Elie Favrot : « Butez-le, tuez-le »

Plusieurs médias ont affirmé que Jacques-Elie Favrot, l’assistant parlementaire du député LFI, Raphaël Arnault, aurait déclaré lors du lynchage de Quentin Deranque : « Butez-le, tuez-le » à ses camarades quand l'étudiant était à terre.

0

Selon plusieurs témoignages, « Jacques-Élie faisait partie de ces chefs antifas, aussi bien à Lyon qu’à Saint-Étienne. C’est une véritable brute, envoyée pour taper et faire fuir ses opposants« .

« Il aurait donné sa vie pour la Jeune Garde »

Son père, Michel Favrot, a déclaré que son fils avait un engagement fort à la Jeune Garde, « qu’il aurait donné sa vie » pour cette association terroriste d’extrême gauche. Près de deux semaines après le lynchage mortel de l’étudiant et jeune militant nationaliste de 23 ans, dans le 7e Arrondissement de Lyon, l’enquête se poursuit. Jacques-Elie Favrot, l’assistant parlementaire du député insoumis Raphaël Arnault a été interrogé et il a admis avoir porté des coups à des militants d’ultradroite venus soutenir le collectif Némésis. En déclarant « Butez-le, tuez-le », Jacques-Elie Favrot s’est clairement identifié comme étant le chef de la meute et le meneur de cette opération destinée à frapper et donner la mort à l’étudiant lyonnais. Lors de son audition par la police, il aurait « nié être responsable des coups les plus violents » qui ont entraîné la mort de Quentin.

20 à 30 ans de prison

Cela confirme que ces militants d’extrême gauche sont bien courageux, à 15 ou 20 contre 1, mais lorsqu’ils sont pris en flagrant délit, ils retrouvent les réflexes de gamins plaidant leur innocence… Les journalistes du JD News et d’Europe 1, assurent avoir accès aux auditions de certains des 9 suspects pendant leur garde à vue, Jacques-Elie Favrot aurait incité ses camarades à lyncher à mort Quentin. L’avocat du prévenu de la Jeune Garde, Me Bertrand Sayn, réfute ces déclarations : « Il a clairement dit qu’il n’avait jamais eu de volonté de tuer qui que ce soit », ajoutant que la réalité et la temporalité des propos associés à son client n’ont pas été « établis avec certitude ». Il est vrai que les 20 à 30 ans de prison qu’il risque après l’assassinat de Quentin ont eu raison de son envie de fanfaronner… sans doute.

Jean d’Albis

LAISSER UN COMMENTAIRE

Merci de poster votre commentaire
Merci d'entrer votre nom içi

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.