Il a choisi la rue Trachel où les trafics s’inviteraient dans les halls d’immeuble… ou dans les parcs et jardins environnants.
En finir avec ceux qui défient l’autorité…
Après avoir rencontré longuement l’un des habitants du quartier le plus mobilisé, il a pris le temps d’écouter. Police de proximité, multiplication des rondes, avoir les moyens de lutter efficacement contre les narcotrafiquants. Il était accompagné de l’adjointe déléguée à la sécurité, la préfète, Françoise Soliman. Exit donc « la cannabis street », même si assurément, il y a d’autres « coins chauds » comme rue Père Jseph-Bertaina, où il y aurait un point de deal régulier, rue Miollis où trois épiceries de nuit vendraient des cigarettes et du protoxyde d’azote, ou encre le 22 de la rue Trachel, destination finale de cette « promenade » du maire, l’une des premières de son mandat… Chaque nuit, ils seraient 7 à 8 à squatter le hall de l’immeuble, juste à côté d’un poste administratif de la police municipale de Nice. Parfois, ils encadrent l’entrée du poste pour dealer…, une manière de défier l’autorité.
De nouvelles patrouilles annoncées
Eric Ciotti est droit dans ses bottes. Il veut doubler le nombre de policiers municipaux, « d’ici 18 mois » assure-t-il. Dans l’immédiat, c’est 35 agents supplémentaires en plus des 50 qui patrouillent actuellement chaque jour qui seront sur le terrain. Cela a été rendu possible avec le redéploiement de 12 agents du Centre de Supervision Urbaine (CSU) sur les 93 existants. Les renforts se feront par le biais d’heures supplémentaires mais de nouvelles embauches devraient arriver très vite. Un jury de recrutement aura lieu ce 10 avril et des agents venus de villes conquises par des maires LFI devraient faire acte de candidature, ne supportant pas l’idée d’être désarmés devant les voyous qui sont désormais les rois de la rue dans ces communes sinistrées et gagnées par un racisme anti-blanc bien identifié lors des passations de pouvoir où les perdants n’ont pas pu s’exprimer entre les crachats, les insultes, les cris… Le combat a débuté à Nice contre les narcotrafiquants.
Pascal Gaymard













