Accueil À la Une HUMEUR – Mort de Quentin : Mélenchon, un assassin ?

HUMEUR – Mort de Quentin : Mélenchon, un assassin ?

Il y aura un avant et un après Quentin dans la vie politique française où les pouvoirs publics doivent prendre toutes les décisions utiles pour que ce drame ne se reproduise jamais.

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On n’ose même pas imaginer le tollé que cet assassinat de Quentin aurait provoqué s’il était un militant de Droite…

Panot/Mélenchon, ignobles

À l’Assemblée Nationale avec Mathilde Panot, présidente du groupe des députés LFI, ou avec le président de ce parti d’extrême gauche qu’est Jean-Luc Mélenchon, la journée d’hier a été celle de toutes les indignités, de toutes les audaces mortuaires, de toutes les déchéances morales… Mathilde Panot a osé détourner l’attention en parlant des courageuses féministes du groupe Némésis qui avaient brandi une banderole : « Les islamo-gauchistes en dehors de nos Facs ! ». Elles étaient 5 jeunes femmes devant la horde de militants d’extrême gauche venus assister à la « conférence » de Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Mathilde Panot a demandé que ce groupe (Némésis) soit éloigné de leurs rassemblements, « sinon cela va mal finir »… Il est utile de rappeler à Mathilde Panot que cela s’est hélas mal fini… avec la mort de Quentin. Est-ce de l’aveuglement ou de la mauvaise foi ? Il y a eu MORT D’HOMME, et c’est le groupe d’extrême gauche qui en est responsable ! Quant à J.L. Mélenchon, il a osé renverser la responsabilité de la violence : « C’est nous qui sommes agressés réunion après réunion »… Dans une séquence de 2022 devant de jeunes militants, il avait conseillé à des jeunes : « Moi, à votre place, à votre âge, les fachos, j’irais les cogner, les chercher manu-militari », citation que l’on peut lire dans l’ouvrage écrit par Charlotte Belaïch et Olivier Pérou, paru en 2025.

11 interpellations de militants d’extrême gauche

Suite à la prise de parole de Mathilde Panot, le 1er ministre, Sébastien Lecornu lui a répondu : « Ce que vous venez de faire est absolument ignoble et abject… On peut avoir des divergences politiques, mais lorsqu’on est un humaniste, on n’oppose pas un mort à un autre mort. Il n’y a pas une violence acceptable dans un sens et inacceptable dans un autre. Le refus de la violence, c’est pour tout le monde, en tout temps, en tout lieu ». Et de conclure : « Il est temps que vous fassiez le ménage dans vos propos, vos idées et surtout dans vos rangs ». Le même Mélenchon a répondu : « Nous n’acceptons pas les leçons que nous donne Monsieur le Premier Ministre, qui visiblement a pété un câble ». La décence la plus élémentaire n’est visiblement pas l’apanage du leader d’extrême gauche qui se déshonore chaque jour un peu plus. Nous avons appris que le collaborateur du député LFI, fondateur de la Jeune Garde, Raphaël Arnault, son assistant parlementaire Jacques-Elie Favrot, a été interdit d’Assemblée Nationale et qu’il avait été placé en garde à vue avec 10 autres suspects. Selon certains témoins du drame, c’est lui qui aurait asséné le coup mortel à Quentin Deranque. Les 10 autres interpellés sont tous des militants d’extrême gauche proches de LFI et de la Jeune Garde. La justice établira les responsabilités de chacun mais d’ores et déjà, Jean-Luc Mélenchon apparaît comme le protecteur de la Jeune Garde et de Raphaël Arnault et à ce titre, il devient le défenseur d’un groupe dit antifasciste meurtrier… La République, ce n’est pas lui, il devrait ainsi se retirer de la vie publique.

Jean d’Albis

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