Accueil À la Une FALICON – Anaïs Tosel, la mairesse qui a tenu ses promesses

FALICON – Anaïs Tosel, la mairesse qui a tenu ses promesses

À l'approche des élections municipales de 2026, la maire sortante de Falicon présente un bilan solide et une vision claire pour l'avenir de ce village perché des Alpes-Maritimes. Portrait d'une élue de terrain, ancrée dans le présent et tournée vers demain.

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À l’approche des élections municipales de 2026, la maire sortante de Falicon présente un bilan solide et une vision claire pour l’avenir de ce village perché des Alpes-Maritimes. Portrait d’une élue de terrain, ancrée dans le présent et tournée vers demain. Il y a des villages qui ont la chance d’être bien gouvernés. Falicon, ce joyau perché à quelques kilomètres de Nice, semble être de ceux-là. Avec ses ruelles médiévales, ses panoramas à couper le souffle sur la baie des Anges et son âme de village pastoral préservée, la commune des Alpes-Maritimes aurait pu se contenter de vivre sur sa réputation. Anaïs Tosel, sa mairesse, en a décidé autrement. En six ans, elle a choisi d’agir — et les résultats sont là.

Un bilan concret, pierre après pierre

Ce qui frappe d’emblée dans le bilan de la maire sortante, c’est la densité et la cohérence des réalisations. Là où d’autres communes de taille comparable se débattent pour financer un seul grand projet, Falicon a multiplié les chantiers structurants : création d’une école neuve, ouverture d’une crèche, construction d’un parking gratuit, inauguration d’une médiathèque communale, rénovation du stade de football, agrandissement du cimetière. La liste est impressionnante pour un village à taille humaine. Mais c’est peut-être dans les détails du quotidien que l’action de la municipalité se révèle le mieux. La restauration scolaire a été entièrement repensée : exit les plats industriels, bonjour un chef cuisinier qui prépare chaque jour des produits frais et locaux pour les enfants de Falicon. Un choix qui en dit long sur les valeurs portées par cette équipe municipale.

Gérer sans sacrifier

Le tour de force d’Anaïs Tosel tient aussi dans l’équation financière. Investir massivement tout en allégeant la charge fiscale des habitants : c’est le défi qu’elle a relevé avec deux baisses consécutives du taux communal de la taxe foncière. Dans un contexte national où les finances locales sont sous pression, cette gestion rigoureuse mérite d’être soulignée. La commune a su mobiliser les subventions disponibles, s’appuyer intelligemment sur les ressources de la Métropole Nice Côte d’Azur tout en préservant, selon la maire, « notre identité et notre liberté politique ».

L’écologie ce n’est pas qu’un slogan

Sur les questions environnementales, Falicon n’est pas en reste. Anaïs Tosel a fait le choix fort de construire sur des surfaces déjà imperméabilisées, refusant de grignoter les espaces naturels qui font le caractère du village. Les règles d’urbanisme ont été revues pour limiter l’emprise au sol et favoriser la végétalisation. Côté transition écologique, les actes sont au rendez-vous : composteurs individuels et communaux distribués aux habitants, poulailler communal pour valoriser les déchets de cantine, élargissement de la déchetterie verte, reboisement de certains espaces, campagnes de nettoyage avec le World Clean Up Day. Pour demain, le projet de création d’un parc protégé autour du Mont Chauve, en partenariat avec l’Office national des forêts et les communes voisines d’Aspremont et Tourrette-Levens, témoigne d’une vision à long terme qui dépasse les frontières communales. Une ambition écologique rare et bienvenue.

La proximité comme philosophie

Ce qui distingue peut-être le plus Anaïs Tosel des édiles classiques, c’est sa conception de la démocratie locale. Loin des discours convenus sur la « participation citoyenne », elle a mis en place des outils concrets : l’application Maire et Citoyens, des sondages réguliers, des réunions de quartier annuelles, et surtout la nomination d’un élu référent par quartier. « Le maire doit être à l’écoute, ouvert et disponible pour tous », affirme-t-elle. À Falicon, cela n’est pas une formule de façade. Pour les associations, piliers de la vie sociale du village, la municipalité a largement augmenté les subventions, généralisé le prêt gratuit des salles et créé un livret les répertoriant toutes. Une maison des associations est en cours de finalisation pour leur offrir un espace de réunion pérenne.

Un cap clair pour 2026

Pour le prochain mandat, la maire sortante a tracé une feuille de route lisible articulée autour de trois axes : préserver l’identité et les paysages de Falicon, améliorer les services du quotidien et renforcer le lien social. Sécurité routière, nouveaux stationnements, bornes électriques, mobilité douce, réfection du patrimoine bâti avec accessibilité PMR, développement du Tennis Club municipal… Les chantiers sont identifiés, priorisés, financièrement pensés. « Maintenant que Falicon dispose des infrastructures qu’elle mérite, je souhaite mettre l’humain au coeur du projet », confie Anaïs Tosel. Une phrase qui résume bien le passage d’une mandature de construction à une mandature de services et de lien. Dans dix ans, la mairesse dit vouloir voir Falicon « rester un village où il fait bon vivre ». À en juger par le chemin parcouru, les Faliconnais savent désormais de quelle manière cette promesse a toutes les chances d’être tenue.

Alain Fulconis

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